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Comment intégrer une école vétérinaire : guide des formations et des concours

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Tableau comparant les écoles vétérinaires, leurs formations et concours
École vétérinaire ▲▼ Formation Concours Durée (années) Frais d’inscription (€/an) Localisation

Les voies d’accès aux écoles nationales vétérinaires : comprendre la sélection rigoureuse

Le métier de vétérinaire attire chaque année de nombreux étudiants passionnés par le soin apporté aux animaux. Pourtant, la voie pour intégrer école vétérinaire reste jalonnée d’exigences et d’une sélection très compétitive. En France, seules cinq institutions, dont quatre écoles nationales vétérinaires publiques (ENV) et une école privée, délivrent le diplôme d’État indispensable pour exercer comme vétérinaire. Ce parcours est l’aboutissement de plusieurs étapes critiques, marquées par des concours vétérinaires très sélectifs et une préparation en amont minutieuse.

Pour intégrer ces formations vétérinaires, il faut d’abord choisir un bac adapté, préférentiellement une filière générale avec des spécialités en sciences de la vie, mathématiques et physique-chimie. Ces disciplines sont essentielles car elles portent les fondements des connaissances vétérinaires. Par exemple, en classe de terminale, la combinaison SVT et physique-chimie prépare de manière optimale à la sélection à venir, tandis que la spécialité mathématiques complémentaires soutient la compréhension des cours universitaires, même si elle ne compte pas dans la sélection initiale.

Depuis la rentrée 2022, l’inscription aux ENV publiques se fait exclusivement via Parcoursup. Le processus comporte un questionnaire de préorientation en ligne et un paiement des droits d’inscription. La sélection à proprement parler se déroule durant l’année terminale, fin avril, au moyen d’épreuves en visioconférence regroupant sept ateliers thématiques de dix minutes chacun. Ces épreuves évaluent non seulement les connaissances scientifiques, mais aussi l’expérience pratique, les aptitudes éthiques, la rapidité de calcul ainsi que l’esprit logique et visio-spatial du candidat.

Alternativement, il est possible d’intégrer en deuxième année après validation d’un diplôme de niveau bac+2 ou plus, via plusieurs concours spécifiques (A, B, C, D et E). Ces concours offrent une opportunité à ceux qui ont déjà entamé un cursus scientifique, qu’il s’agisse d’une classe préparatoire TB, d’une licence universitaire, d’un BTS/BTSA complété par une prépa ATS ou encore d’un master en santé ou médecine. Cette diversité permet de personnaliser son parcours vétérinaire en fonction de ses acquis académiques.

Au-delà de ces voies traditionnelles, l’école vétérinaire privée UniLaSalle Rouen propose depuis 2022 une admission par un concours spécifique, accessible aux bacheliers technologiques STAV et généraux via Parcoursup, avec une capacité d’accueil limitée mais une offre d’enseignement innovante et un recrutement personnalisé. Cette ouverture illustre la diversification des formations vétérinaires et l’accessibilité progressive à l’examen vétérinaire.

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Le cursus des études vétérinaires : un équilibre entre sciences fondamentales et pratique clinique

Les études vétérinaires durent généralement cinq à six ans selon la voie choisie, allant jusqu’à huit années en cas de spécialisation approfondie. Le parcours est rythmé par une pédagogie alternant enseignements théoriques et stages pratiques qui permettent de se confronter à la réalité du métier.

Les trois premières années forment un tronc commun axé sur les sciences fondamentales : biologie, anatomie, physiologie, microbiologie, chimie et législation vétérinaire. Cette base large est essentielle pour mieux appréhender la diversité des espèces animales et leurs pathologies. Par exemple, l’étude des systèmes immunitaires ou des mécanismes de transmission des maladies reste incontournable, puisqu’elle sous-tend la prévention et le traitement des maladies animales.

La quatrième année marque une étape cruciale avec l’obligation de stages intensifs en cliniques, élevages, ou laboratoires. Ces expériences immersives permettent à l’étudiant de développer ses compétences pratiques dans des conditions professionnelles réelles. Elles débouchent sur l’obtention du DEFV (Diplôme d’Études Fondamentales Vétérinaires), qui donne le statut d’assistant vétérinaire, une étape clé vers un exercice professionnel encadré.

La dernière année, cinquième ou sixième, est consacrée à l’approfondissement en fonction des spécialités choisies : animaux de compagnie, de production, équidés, santé publique ou encore recherche biomédicale. Les étudiants préparent parallèlement leur thèse de doctorat, indispensable pour obtenir le DEV, Diplôme d’État de docteur vétérinaire, reconnu à l’échelle nationale et européenne. Cette formation exhaustive garantie une excellente maîtrise scientifique et pratique, condition sine qua non du succès face aux nombreux enjeux sanitaires et éthiques du métier.

Il existe la possibilité de poursuivre vers des spécialisations pointues à travers des diplômes complémentaires : CEAV, DESV, internats ou résidanats qui durent entre un et trois ans et ciblent des domaines comme la chirurgie orthopédique, l’ophtalmologie vétérinaire ou la recherche en biotechnologie animale. Ces formations renforcent la reconnaissance et les responsabilités du vétérinaire spécialisé.

Conseils pratiques pour réussir le concours vétérinaire et optimiser son admission

Le concours vétérinaire représente souvent un obstacle majeur pour les candidats. Sa sélectivité exige une préparation rigoureuse et structurée. Pour maximiser ses chances, il est fondamental de commencer dès le lycée en ciblant des spécialités adaptées et en développant une méthodologie de travail axée sur la mémorisation active et la résolution de problèmes complexes.

Le temps consacré à la préparation concours vétérinaire est conséquent. Les candidats bénéficient souvent d’accompagnements spécifiques, que ce soit en classes préparatoires dédiées (BCPST) ou via des formations de coaching intensives. Ces dispositifs offrent des entraînements sur les types d’épreuves rencontrées et aident à gérer le stress lié à l’examen vétérinaire. Parallèlement, des stages en milieu professionnel favorisent une découverte réelle des métiers du soin animalier, notamment dans des centres comme le Poney Club de Boulogne-Billancourt.

Le concours post-bac tient compte au-delà des connaissances académiques, de l’engagement personnel, de la compréhension des enjeux éthiques et du bien-être animal, compétences de plus en plus valorisées dans la sélection. La vivacité d’esprit et l’aptitude à traiter rapidement des données chiffrées sont également évaluées au travers des tests visio-spatiaux et arithmétiques.

Enfin, il ne faut pas négliger l’importance du dossier Parcoursup, en soignant ses expériences, stages et motivations. La réussite passe aussi par la capacité à convaincre un jury d’admissions qui valorise de plus en plus les profils humains et motivés. Le choix d’une école vétérinaire sera également fonction des spécialités proposées et des partenariats internationaux, permettant d’envisager une carrière scientifique, clinique ou industrielle.

Les débouchés et parcours professionnels après l’école vétérinaire

Le diplôme d’État de docteur vétérinaire ouvre de nombreuses portes. Si la majorité des jeunes diplômés s’oriente vers l’exercice en clinique, que ce soit en milieu urbain ou rural, la profession offre aussi des carrières diversifiées. La réalité du métier dépasse souvent l’image classique du vétérinaire en cabinet.

Par exemple, certains se spécialisent dans la santé publique vétérinaire, contribuant à la prévention des zoonoses en lien avec les autorités sanitaires. D’autres s’orientent vers la recherche biomédicale, participant au développement de nouveaux traitements ou vaccins essentiels à la santé animale et humaine. L’industrie agroalimentaire recrute également des vétérinaires pour contrôler la qualité des produits et assurer la sécurité alimentaire.

Le marché de l’emploi en 2023 montre un équilibre intéressant. Plus de 21 000 vétérinaires sont inscrits à l’Ordre, dont près de 60 % sont des femmes. Même si le secteur des animaux de compagnie est porteur, les zones rurales connaissent parfois des difficultés à attirer des professionnels, notamment en médecine de production animale et équine. C’est là que la connaissance des métiers connexes, comme celui de palefrenier ou de maréchal-ferrant, peut enrichir la collaboration avec les vétérinaires et améliorer la prise en charge globale des équidés.

Le salaire de départ d’un vétérinaire salarié est d’environ 2 540 euros bruts par mois, pouvant monter à 4 000 euros en fin de carrière. Pour ceux qui choisissent le secteur libéral, les revenus peuvent être plus élevés selon la clientèle et la spécialisation choisie. Le métier requiert également une disponibilité importante, avec des gardes fréquentes et des interventions d’urgence potentiellement stressantes.

Les alternatives professionnelles autour de la santé animale sans passer par l’école vétérinaire

Il est parfois tentant d’approcher la santé animale sans forcément réussir ou vouloir intégrer école vétérinaire. Plusieurs métiers existent pour ceux qui souhaitent œuvrer auprès des animaux sans engager des études aussi longues et exigeantes.

Par exemple, la profession d’auxiliaire vétérinaire se développe. Accessible par des formations en alternance généralement de un à deux ans, elle prépare à assister le vétérinaire en clinique. Ces cursus sont proposés dans des centres spécialisés comme ceux du réseau GIPSA et incluent des stages en situation réelle. Un auxiliaire vétérinaire pourra prendre en charge les soins de base, la gestion administrative et le contact avec les propriétaires d’animaux.

Par ailleurs, des métiers comme celui d’ostéopathe animalier s’ouvrent désormais aux personnes non vétérinaires, avec des formations spécifiques de cinq ans permettant de travailler sur la locomotion et le bien-être des animaux. Sans oublier les professionnels du toilettage, de l’élevage ou les soigneurs animaliers, qui apportent une contribution essentielle au monde animalier au quotidien avec des formations plus courtes et professionnalisantes.

Cela montre que le secteur vétérinaire est riche et varié, et même si intégrer une école vétérinaire reste un challenge de taille, il existe de multiples portes d’entrée pour construire une carrière au service des animaux et des humains qui les entourent.

Image de Thomas Bernard

Thomas Bernard

Cavalier expérimenté, Thomas partage son savoir, ses conseils et sa passion pour les chevaux avec enthousiasme et bienveillance.

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